“La Horde sauvage” : comment Sam Peckinpah a réalisé un chef-d’œuvre

Dans les salles, les femmes s’évanouissaient. Les ouvreuses avaient des flacons de sel à disposition. Rex Reed, le critique du «Holiday magazine», vilipendait ce «machin prétentieux et sanguinolent». Arthur Knight, dans la «Saturday Review», s’emportait contre «ce film révoltant» et William Wolf, dans «Cue», en rajoutait une couche: «Moche, inutile, dégoûtant.» Les ligues de moralité s’en mêlaient, inlassables corbacs de malheur. Nous étions en mai 1969. «La Horde Sauvage» venait de sortir sur les écrans, et faisait une entrée fracassante dans l’histoire du cinéma.

Aujourd’hui, le film de Sam Peckinpah est considéré comme un classique, n’en déplaise aux chaisières et aux pères-la-vertu. Un livre de W.K. Stratton, intitulé «The Wild Bunch», sous-titré «Sam Peckinpah, a revolution in Hollywood and the making of a legendary film», raconte la fabrication de cet étrange western, tourné dans la poussière du Mexique, imbibé de sang, imprégné des flammes de l’enfer et mis en scène en 1968, au moment même où les GIs américains rasaient le village de My Laï au Vietnam, laissant derrière eux 500 cadavres d’hommes, de femmes violées, d’enfants et de nourrissons.

Tout commence en 1964 avec l’idée d’un cavalier de rodéo, Roy Sickner. Celui-ci fait alors partie des modèles photographiés pour la publicité Marlboro. Il a une idée, dont il parle à Walon Green, le fils d’un compositeur de pop music. Green, par hasard, a naguère rencontré le fils d’Antonio Rios Zerruche, dont le père a mis en place l’embuscade qui a permis d’avoir la peau de Zapata. Passionné de Mexique, Green étudie alors la biologie, mais, après avoir vu «Le Voleur de Bicyclette», tombe amoureux du cinéma. Il écrit un premier scénario de «La Horde Sauvage», qui parvient entre les mains de Sam Peckinpah, un jeune réalisateur issu de la télé, réputé pour sa mauvaise humeur et ses bagarres de poivrot.

Mais pourquoi le western est-il “un genre presque disparu”?

Viande hachée et poches de sang

Ce dernier a été élevé dans un ranch, la Bible à la main, le Colt dans l’autre. Il s’est engagé dans les marines, a observé la guerre civile en Chine, avec sa cohorte d’exécutions et de décapitations. Quand il lit «La Horde Sauvage», il sent qu’il tient là le film de sa vie. Mais avec quels acteurs? Il engage Ben Johnson, authentique cow-boy qui menace de lui péter la gueule si on lui parle mal. Puis il cherche à donner le rôle principal à Lee Marvin, alors au top de sa carrière et de son alcoolisme. Lequel préfère tourner «La Kermesse de l’Ouest», misérable nanar musical avec Clint Eastwood.

On contacte Burt Lancaster, James Stewart, Charlton Heston, Gregory Peck. Tous refusent. Le seul qui accepte, c’est William Holden. Il est sur le déclin, il picole, il est bien élevé, il a été l’amant de Jacqueline Kennedy, il est suicidaire et, il ne le sait pas encore, mais le rôle de Pike Bishop, le chef de la Horde Sauvage, sera sa rédemption.

D’autres acteurs se succèdent: Ernest Borgnine, le costaud aux dents du bonheur. Cet italien (Borgnino) a été démineur dans la Navy pendant six ans. Voici Robert Ryan, ex-sergent-instructeur chez les marines. Il vient de vendre son appartement du Dakota Building, à New York, à John Lennon, et se cherche un point d’ancrage. Arrive alors Warren Oates, fils d’un épicier du Kentucky. Il est suivi par Strother Martin, qui a jadis été un plongeur olympique. Que des durs. Le seul qui soit un pied-tendre, c’est Jaime Sanchez, dans le rôle d’Angel, le bandit sacrifié: il est devenu acteur par admiration pour «Hiroshima mon amour». Alain Resnais, c’est qui, ça? demandent les autres. Sanchez hausse les épaules.

Peckinpah décide de tourner au Mexique, dans un coin où il n’y a pas d’électricité, d’eau courante, de canalisations. Il faut tout faire venir. L’équipe hollywoodienne confectionne des dizaines de poches de sang, qui tachent les costumes (il faut donc multiplier les costumes de rechange, il y aura cent mètres de linéaire-penderie). Peckinpah exige six caméras en permanence, des camions de terre pour camoufler les routes goudronnées, deux cents figurants détachés de l’Armée du Mexique, de la viande hachée pour rendre les blessures plus réalistes et des fourmis rouges géantes (pour la scène d’ouverture).

Bertrand Tavernier : “Le western, c’est le contraire du libéralisme”

Un tournage dantesque

Emilio Fernandez, l’acteur qui va jouer le général Mapache, se pointe sur le plateau avec un harem de jeunes filles – il est sexagénaire – et des flingues chargés à la ceinture. C’est lui qui, jadis, a servi de modèle nu à Cedric Gibbons, le designer de la statuette des Oscars. Quand il a vu passer Dolorès del Rio, la sublime femme de Gibbons, Fernandez a eu une érection, que le designer a évidemment remarqué. Désormais, Oscar tient une épée. Un autre acteur sexagénaire, Albert Dekker, joue le rôle du patron de la ligne de chemin de fer. Il débarque avec sa femme. Elle a 13 ans. Un mois plus tard, on le retrouvera pendu dans sa douche, les mains attachées, deux seringues dans les bras, un bâillon-boule sado-maso dans la bouche.

Le quatrième jour de tournage, la production nécessite: 244 figurants, 80 animaux, 43 dresseurs, 372 repas, 239 armes à feu. Le régisseur a prévu quatre mille cartouches à blanc, comme pour un western normal. Le stock est épuisé le deuxième jour. Au total, «La Horde Sauvage» va consommer… 90.000 cartouches! Quant à la dynamite nécessaire pour faire sauter un pont, elle sera procurée par un officier mexicain, au noir.

Le reste du tournage va être dantesque: les cascadeurs se bagarrent toutes les nuits, le Rio Nazas (qui représente le Rio Grande dans le film) est en crue, les producteur exigent des coupes, les ralentis sont très difficiles à maîtriser… W.K. Stratton, l’auteur de ce livre remarquable, a rencontré les derniers survivants, a traqué les documents, est allé au Mexique. Il a raison: «The Wild Bunch» est un chef d’œuvre.

En 1979, j’ai rencontré Peckinpah, à Tokyo. Il était sec, portait un bandana sur la tête et avait une petite moustache de séducteur. Le plus frappant, c’était ses yeux. Ils étaient délavés, incolores, absents. L’alcool, les amphètes, les drogues avaient desséché son âme. Du génie de «La Horde Sauvage», il ne restait qu’un fantôme, perdu dans les couloirs d’un grand hôtel au bout du monde.

François Forestier

The Wild Bunch,
Sam Peckinpah, a Revolution in Hollywood,
and the Making of a Legendary Film,

W.K. Stratton,
Bloomsbury, 336 p., 28 $

François Forestier

http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20190322.OBS2239/la-horde-sauvage-comment-sam-peckinpah-a-realise-un-chef-d-uvre.html?xtor=RSS-41

Préhension des réfugiés conte gagne Waterstones enfants prix du livre de la

Onjali Q Raúf a remporté le Waterstones enfants prix du livre avec son premier roman, dont elle a écrit lors de la récupération de sauver la vie de la chirurgie.

Raúf est le fondateur de l’organisme de bienfaisance Faire Herstory, qui lutte contre la traite et l’esclavage des femmes. Après avoir bâclé la chirurgie de l’endométriose a quitté son vomissement et en paralysant la douleur, elle a dit qu’elle avait seulement trois semaines à vivre. Plus d’une intervention chirurgicale majeure lui a sauvé la vie, mais forcé Raúf de passer trois mois à récupérer dans le lit.

Pendant ce temps, tout ce qu’elle pouvait penser était la femme qu’elle avait rencontré alors qu’il travaillait dans les camps de réfugiés à Calais et à Dunkerque, certains d’entre eux très enceinte, ou dans la douleur, et un Syrien de la femme en particulier, Zainab, qui venait de donner naissance à un petit garçon appelé Raehan.





The Boy at the Back of the Class by Onjali Q Rauf which has won The Waterstones Children’s Book Prize 2019.



Photo: Waterstones/PA

“Tout à coup, à ce titre, Le Garçon à l’Arrière de la Classe, juste sauté dans ma tête,” Raúf dit. “Je ne pouvais pas arrêter de penser à Raehan, et dès que les médecins ont dit que j’étais OK pour s’asseoir de nouveau, c’est juste inondée. Il a été écrit littéralement dans sept ou huit semaines.”

Le roman raconte l’histoire d’un enfant de neuf ans, réfugié appelle Ahmet, qui a fui la guerre en Syrie. Lorsque les enfants de sa classe découvrent qu’il est séparé de sa famille, qu’ils viennent avec un plan pour aider.

Selon Waterstone enfants de la fiction acheteur Florentyna Martin, Le Garçon à l’Arrière de la Classe est un futur classique qui met en valeur le meilleur de ce que les histoires peuvent atteindre.

“Raúf a distillé ce que cela signifie d’être un véritable et positive de la personne dans une histoire qui scintille de gentillesse, d’humour et de curiosité,” a déclaré m. Martin. “Ses personnages étape du livre avec un sourire chaleureux, entièrement formé en tant que modèles pour la vie de tous les jours, prêt à vous emmener dans une aventure ambitieuse, à la fois fun et exceptionnellement de préhension. Livres pour enfants ont un radeau de sujets difficiles à transmettre aux jeunes lecteurs, et Raúf embrasse ce avec une approche qui est drôle, optimiste et massivement à cœur ouvert.”

Le roman a été nommé le vainqueur du classement général de la chaîne du livre de £5000 enfants prix du livre de la nuit dernière, à l’avance de la catégorie des vainqueurs de Tomi Adeyemi de La Enfants de Sang et d’Os, qui a remporté le plus âgé de la fiction logement, et Les Filles par Lauren Ace et Jenny Løvlie, qui a remporté les livres illustrés prix.

Raúf consacre Le Garçon à l’Arrière de la Classe à Raehan, “le Bébé de Calais. Et les millions d’enfants réfugiés à travers le monde dans le besoin d’un foyer accueillant et sûr.” Mais elle ne l’a pas vu depuis.

“Malheureusement, j’ai perdu le contact avec eux le jour où j’ai rencontré Raehan,” dit-elle. “Lorsque nous quittions, nous avons vu la police de venir à démolir le camping. J’ai eu Zainab numéro de téléphone et j’ai essayé de l’appeler le lendemain, mais il n’a pas, donc je ne sais pas où ils sont, ou si elles sont OK. Il avait maintenant deux ans et demi.”

Raúf est en train d’écrire un autre roman, L’Étoile à l’Extérieur de Ma Fenêtre, aborder le sujet de la violence domestique à travers l’histoire d’une fille qui va à la chasse pour une étoile “pour de tristes raisons”. Mais son activité principale est de sa charité, et les camps de réfugiés où elle continue à travailler dans son temps libre. “Il est encore plus surréaliste parce que ma vraie vie et mon livre de vie sont telles mondes différents”, dit-elle. “Je vois des gens qui sont désemparés, d’une traite, je suis en train d’essayer de traiter avec les choses sur une base de secours, et puis, dans cet autre monde, vous avez de champagne et de petits gâteaux. Gagner ce prix est hallucinant, vraiment énorme cerise sur un magnifique gâteau.”

https://www.theguardian.com/books/2019/mar/22/waterstones-childrens-book-prize-onjali-q-rauf-the-boy-at-the-back-of-the-class-refugee

Les militants de la grêle de “changement radical” dans la diversité de NOUS des livres pour enfants

Les militants ont salué un “changement radical” dans de NOUS des enfants de publication d’après les statistiques montrent que le nombre d’enfants des ” livres mettant en vedette afro-Américain caractères a plus que doublé au cours des 10 dernières années, et le nombre mettant en vedette les Asiatiques ont plus que triplé.

Les chiffres de la Coopérative du Livre pour Enfants d’un Centre à l’Université de Wisconsin-Madison , montrent que le nombre de livres pour enfants mettant en vedette Africains ou afro-Américains caractères est passé de 172 sur un total de 3.000 reçus par la CCEC en 2008, 401, sur un total de 3,617 en 2018. Le nombre de livres écrits par des Africains ou afro-Américaine auteurs ont également augmenté, passant de 83 en 2008 202 en 2018.

Une forte augmentation a été enregistrée dans le cas des enfants les livres reçus par la CCBC qui ont été par et à propos des Asiatiques ou Américains d’origine Asiatique (98 en vedette les Asiatiques en 2008, contre 308 en 2018, et 77 Asiatique auteurs ont été publiés aux états-unis en 2008, contre 339 en 2018), et Latinx (79 livres mettant en vedette Latinx caractères ont été publiées en 2008, contre 247 en 2018). Le nombre de livres mettant en vedette des Indiens d’Amérique et les personnages des Premières Nations ont également augmenté, mais pas de façon aussi spectaculaire, passant de 40 en 2008 à 52 en 2018, avec les auteurs de neuf à 36.

Selon Nicole Johnson, directeur exécutif de la campagne du groupe Nous avons Besoin de Livres Divers, l’augmentation du nombre “d’apporter l’espoir et la chance”.

“Plus qu’une tendance, nous pensons que c’est un changement radical dans l’édition jeunesse et de l’affirmation de la diversité des expériences de tous les enfants et les familles aux États-unis,” a dit Johnson. “Les données nous dit qu’il y est une chance pour un enfant à marcher dans une librairie locale ou la bibliothèque et de trouver des titres qui reflètent la diversité culturelle et raciale de ce pays”.

Johnson a attribué la croissance dans une représentation diversifiée au lancement d’empreintes qui cherchent à rehausser le profil de la diversité des voix dans la littérature pour enfants, ainsi qu’aux éditeurs indépendants champion de différentes voix comme Lee Et Faibles des Livres et les Cinco Puntos de Presse. Elle a également cité a permis de sensibiliser les librairies, les enseignants et les bibliothécaires, et la solide performance de livres par les auteurs de la couleur sur la New York Times best-seller des listes. Les médias sociaux ont été également aider à garder l’ #weneeddiversebooks message vivant, elle a continué, avec “les enfants auteurs et kidlit influenceurs en prenant aux médias sociaux afin de maintenir l’accent sur le pourquoi de la représentation”.

CCBC directeur Kathleen Hornig frappé plus prudents note. “Si je suis optimiste, je dirais oui, nous assistons à un changement véritable,” dit-elle. Le changement peut être tracée à 2014, elle a ajouté, lors d’articles dans le New York Times de Walter Dean Myers et son fils Christopher Myers a déclenché un débat national. Nous avons Besoin de Livres Divers a été fondée la même année, et Horning convenu que les médias sociaux ont contribué à l’augmentation, ainsi que les ventes: “de Tous les éditeurs voudrais un livre autant de succès que Angie Thomas est La Haine U Donner, qui a maintenu sa place sur la liste depuis maintenant plus de deux ans. Le succès des races de l’imitation comme Harry Potter nous a enseigné.”

Mais Horning prévenu qu’il avait été “le début de ce qui semblait être un véritable changement” à la fois dans la fin des années 1960 et la fin des années 80, “et à chaque fois, tout s’est arrêté”.

“C’est difficile à dire juste en regardant un an que nous assistons à un réel changement,” Horning dit. “Il peut se sentir comme nous faisons des progrès. Et puis c’est comme si les éditeurs dire, ‘OK, nous l’avons fait. Passons à autre chose. Nous allons voir où nous en sommes dans cinq ou 10 ans.”

Elle a souligné la nécessité de “non seulement pour la diversité de ses livres, mais pour l’authenticité et de l’exactitude de ces livres divers qui reflètent la réalité de plus en plus diverses de la population aux États-unis, et la conviction que tous les enfants méritent de se voir dans les livres”.

Johnson a accepté plus à faire. “Il est essentiel de mettre en avant les divers auteurs et illustrateurs pour produire des livres qui auront une influence sur la prochaine génération”, dit-elle. “En plus de la recherche de divers personnages, la conversation peut s’étendre à explorer comment les illustrateurs et les auteurs de couleur à travers leurs créations peuvent contester les stéréotypes et les préjugés raciaux qui ont encore de la surface de la littérature pour enfants. Ce sont des conversations difficiles. Ils auront besoin de l’empathie et de la tolérance à l’inconfort. Nous avons Besoin de Livres Divers estime que cela est nécessaire si nous voulons aller au-delà de la nécessité de faire correspondre la diversité à un endroit où la diversité de la représentation est la norme et le grand public.”

Au royaume-UNI, le Centre d’Alphabétisation dans l’Enseignement Primaire a commencé à suivre le nombre de livres mettant en vedette BAME personnages pour la première fois l’année dernière, la constatation de la 9,115 livres pour enfants publiés en 2017, seulement 4% en vedette BAME caractères, et 1% avaient un BAME personnage principal.

https://www.theguardian.com/books/2019/mar/22/campaigners-hail-seismic-shift-in-diversity-of-us-childrens-books

“Je suis éternel !” : Sollers face à la mer

« Je me sens plus jeune aujourd’hui qu’il y a cinquante ans», affirme l’octogénaire Philippe Sollers à son amie Josyane Savigneau, dans «Une conversation infinie». Et il le prouve avec un de ces romans brefs, sécants et fringants, dont il a désormais le secret. Comme si, avec l’âge et la liberté qu’il favorise, l’auteur de «Femmes» et de «Paradis» se désencombrait, s’allégeait, se mozartisait et redevenait le Joyaux bordelais qui, à 15 ans, découvrait «la Recherche du temps perdu» dans la bibliothèque de sa mère et passait ses étés à nager, ramer, dériver.

« Le Nouveau » n’est pas seulement le nom de l’annexe du bateau de son grand-père Louis et du trois-mâts de son arrière-grand-père Henri, c’est aussi le titre de ce livre, que Sollers a écrit dans sa maison de l’île de Ré, où il se «consacre entièrement au dieu qui réjouit [sa] jeunesse», où les mouettes portent les messages des morts et où il a choisi de reposer, face à la mer, sous une dalle verticale ornée d’une rose sculptée. (Toujours dans ses entretiens avec Savigneau, il précise qu’il veut un enterrement catholique et ajoute: «Je suis éternel !»)

“Tu es le seul point fixe de ma vie” : le grand amour clandestin de Philippe Sollers

D’Henri, le navigateur au long cours, le «devin des ondes», qui avait épousé une rebelle irlandaise, et de Louis, le champion d’escrime devenu accro aux jeux (bridge, poker, courses), Philippe, le guerrier du goût, a hérité la manière d’utiliser son stylo comme un fleuret et l’art de voguer sur l’océan de la vie avec une boussole invisible. Comme ses aïeux, il ne cesse de faire le point, de prévoir le gros grain, de déchiffrer les vents mauvais, d’évaluer l’adversaire, de tendre l’oreille et d’entraîner sa mémoire. C’est un écrivain aux aguets, un romancier de vigie posté et caché dans un nid-de-pie, où il prie, à la hauteur des cieux.

“le Dieu de Bach me parle”

Henri, qui sillonnait les océans avec des cargaisons de vin de Bordeaux et ressemblait à Edouard Manet, ne se séparait jamais de ses deux volumes de Shakespeare. Il voyageait avec «la Tempête», embarquait avec le Maure de Venise, le prince du Danemark et Lady Macbeth; son arrière-petit-fils, dont «Antoine et Cléopâtre» est la pièce préférée, a pour sa part fondé un théâtre sans acteurs ni public, qu’il appelle «le Nouveau», où il se glisse dans la peau d’Hamlet, de Lear, de César, de Prospero, et donne la réplique, cinglante, à un monde qui fait naufrage.

Qui était réellement Shakespeare ?, par Philippe Sollers

Après avoir lu ce roman de Sollers, sans doute l’un de ses plus soyeux, baigné dans une lumière de crépuscule où se confondent le lever et le coucher du soleil, on préconise donc de l’écouter converser avec Josyane Savigneau. Il lui explique pourquoi le «Dieu de Bach [lui] parle», pourquoi il ne faut jamais «céder sur ses sensations d’enfance», et pourquoi sa joie demeure. Plus Sollers vieillit, plus il est nouveau.

Jérôme Garcin

Le Nouveau, par Philippe Sollers,
Gallimard, 144 p., 14 euros.

Une conversation infinie,
par Philippe Sollers et Josyane Savigneau,
Bayard, 141 p., 17,90 euros.

Paru dans “L’OBS” du 14 mars 2019.

Jérôme Garcin

http://bibliobs.nouvelobs.com/critique/20190228.OBS0988/je-suis-eternel-philippe-sollers-face-a-la-mer.html?xtor=RSS-15

Laila Lalami: la “suprématie de la race Blanche cible les Musulmans, mais la menace n’est pas prise autant au sérieux que d’autres formes de terreur”

Uncombat il y a trois ans, le Marocain auteur Américain Laila Lalami a volé à travers le pays de son domicile en Californie, à Rhode Island pour donner un parler qui n’a et n’est pas de raconter leur histoire. Comme elle parlait, elle a remarqué un jeune de premier cycle, blanc, mâle – dans la première rangée, en soupirant d’un air las.

“Est-il dérangeant pour vous d’entendre cela?” elle a demandé.

“Oui, parce que personne ne vous empêche de parler au sujet de votre histoire, répondit-il.

“OK, pensez à ce que votre moyenne de la salle de presse dans ce pays ressemble,” Lalami répondu. “C’est principalement blanc, il est principalement masculine et c’est surtout à droite, et tous les articles que vous lisez, vient grâce à ce filtre,” dit-elle. Il haussa les épaules à son, ni en faisant valoir le point de ni concéder.

“Les jeunes hommes comme lui n’ont pas eu l’expérience de ne pas se voir sur l’écran ou dans les histoires, l’audience des points de vue qui ne comprennent pas eux – le “nous” est toujours,” Lalami me dit. “Donc, ils ont du mal à comprendre quand quelqu’un dit, ” je n’ai pas cela.” Le royaume de leur imagination est si étroite qu’ils perçoivent comme une demande de votre part de prendre le contrôle de la narration quand tout ce que vous me demandez est la représentation,” dit-elle sur une plaque de macarons aux couleurs vives dans son appartement à Santa Monica, à Los Angeles.

Tout au long de sa carrière, Lalami a porté sur le fait de donner une voix à l’normalement pas de voix, y compris elle-même, une femme Musulmane immigrée aux états-unis. Elle a été l’un des premiers amateurs de blogs parce que, dit-elle, “j’avais des choses que je voulais dire, surtout après 9/11, et nulle part à leur dire.” (Aujourd’hui, elle contribue régulièrement à, entre autres, la Nation et le New York Times.) Son premier roman, le Secret de Fils (2009), met en vedette un orphelin de garçon dans un bidonville de Casablanca. Dans La Lande du Compte (2015) – qui a remporté l’American book award, a été finaliste pour le prix Pulitzer et nominé pour le Man Booker prize – elle raconté la véritable histoire de la désastreuse Narváez expédition, dans laquelle une grande partie de l’équipage espagnol de 600 embarquèrent pour l’Amérique en 1527, et quatre seulement ont survécu. Mais alors que les historiens avaient déjà concentré sur les trois espagnols survivants, Lalami donne le récit d’une personne reste sur qui presque rien n’a été connue, un Marocain esclave appelé Estebanico.





Alternative hero ... Estebanico, the main character in The Moor’s Account.



Alternative héros … Estebanico, le personnage principal dans La Lande du Compte. Photo: Le Granger Collection/Alamy Stock Photo

“Quand j’ai lu [le Narváez expédition], il se sentait très bien, de l’ici et maintenant, que personne n’arrivait pas à raconter son histoire. Tout ce que j’ai à faire est de choisir un journal, par exemple, ils parlent de la famille des séparations, et il cite des dirigeants, mais la façon dont beaucoup de familles, l’occasion de parler?” Lalami dit.

Elle ouvre son nouveau livre, Les Autres Américains, avec la mort soudaine de Driss, un Marocain-immigrant Américain qui a vécu aux états-unis depuis 30 ans. L’histoire de ce qui se passe ensuite est racontée à travers les points de vue de différentes personnes: Driss femme, Maryam, qui n’a jamais ajusté pour NOUS, la vie; un immigrant illégal appelé Efrain, qui est terrorisée à l’idée d’attirer l’attention des autorités, un ancien Marine AMÉRICAIN souffrant du SSPT, et un jeune homme Américain appelé AJ dont la vie n’a pas fonctionné comme il l’avait prévu. Driss et Mariam, jeune fille, Nora, qui est né aux états-unis, à plusieurs reprises rencontres des cas mineurs de racisme lors d’un festival de musique, elle est pris pour un garçon à la place du compositeur qu’elle est – mais AJ, qui était son camarade de classe à l’école, se sent, c’est lui qui est considéré comme hors de place dans un pays qui est en train de changer trop rapidement: “C’est drôle, tout le monde va sur et sur de la célébration de la diversité des cultures, mais la minute que vous amener la culture blanche, oh-so éclairé libéraux tourner sur vous et de vous appeler noms”, dit-il. Il est impossible de lire AJ sections sans imaginer lui Faire de l’Amérique un Grand Nouveau chapeau. La Lande du Compte senti comme un produit de l’ère Obama, étant donné qu’il est penchée sur le rôle de l’immigration, et en particulier un homme d’origine Africaine, a joué dans l’histoire Américaine. En revanche, Les Autres Américains – à partir de son titre, se lit comme une réponse à la Trompette ère.

Lalami est une petite femme avec un gros rire, et elle en riant, mais fermement nie le livre est tout simplement une réponse à l’Atout, ayant commencé à y travailler en 2014. Mais elle concède que, oui, elle avait commencer à voir l’histoire différemment après l’élection de 2016. “Trump est le genre d’homme qui bandes, en filigrane de tout juste et le restitue sous forme de texte. Il fait à des gens beaucoup plus conscients, par exemple, de ce que la politique d’immigration, qui est pourquoi le même livre peut être lu de façon très différente avant et après son élection. Ce n’est pas comme avant Trump tout était merveilleux et après Trump tout ce qui était terrible, mais il n’y a aucun doute dans mon esprit que Donald Trump a certainement encouragé les gens.”

Deux semaines seulement après Lalami et je rencontre dans son appartement, 50 personnes sont massacrées dans une mosquée et un Centre Islamique dans la ville de Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Je e-mail Lalami demander si la tragédie a surpris:

“Je n’ai pas été surpris le moins du monde,” écrit-elle presque instantanément. “Anti-Musulman de la rhétorique a été à la hausse depuis un certain temps, souvent alimenté par les politiciens pour gagner des voix, à un niveau local ou au niveau présidentiel. La suprématie de la race blanche mouvement est de trouver de nouvelles recrues en ligne et le résultat est clair: la suprématie de la race blanche ont ciblé des Musulmans de Nouvelle-Zélande, les Juifs à Pittsburgh, en Pennsylvanie, les afro-Américains à Charleston, Caroline du Sud, pour n’en citer que trois exemples … mais les législateurs ne sont pas prendre la menace au sérieux que d’autres formes de terrorisme”.

Plus que l’immigration, Lalami de l’intérêt particulier est l’humanité de l’échec répété de reconnaître notre humanité collective à travers la classe, nationales et raciales. En 2009, elle a écrit un article pour le Monde de la Littérature d’aujourd’Hui à propos de la réalisation du grand nombre de livres qu’elle avait grandi lecture comme un enfant de Rabat ont été écrits par des hommes blancs qui exoticised leurs caractères étrangers au-delà de la reconnaissance.

“La substitution des conteurs dit une version de Maroc – mystérieux, exotique, à la fois trop sexuel et sexuellement réprimée – cela paraît très éloigné de ma réalité ou, en fait, la réalité des autres autour de moi … alors Que je finissais l’école d’études supérieures, mon écriture chemin est devenu très clair pour moi. J’ai toujours raconté des histoires, mais maintenant, je voulais être entendu”, écrit-elle.

Dans ses livres, Lalami de capture de l’ordinaire détails sensoriels qui humaniser une expérience qui peut au premier abord sembler inimaginable pour le lecteur. Dans La Lande du Compte, les bruits et les odeurs Estebanico avis autour de lui sont révélatrices du 16ème siècle en Amérique comme ils sont de Estebanico lui-même: “Chaque fois que je repense à cet été, ce dont je me souviens le plus, c’est la façon dont le son de la fissuration nutshells rempli l’ensemble de la vallée. D’autres sons ajoutés à cette cacophonie: nouveaux arrivants de tangage leurs tentes, les voisins d’appeler l’un de l’autre, des enfants qui jouent à cache-cache, le vent qui caresse les feuilles des arbres à noix … ” Dans Les Autres Américains, Maryam rappelle ses tentatives désespérées pour faire la conversation avec une femme dans un supermarché, peu après son arrivée aux états-unis, seul à être impressionné par “la trahison d’une langue étrangère” et le recours à une mauvaise mimer.

“C’est l’individu conteurs qui m’intéressent et leur journée-à-jour des expériences, plutôt que d’une histoire de balayage sur l’immigration, parce que l’immigration est l’un des la plupart des expériences humaines ordinaires, il est. Il ne devrait pas être traitée comme exotique”, dit-elle.





On the shores of Rabat … Morocco’s capital city, where Lalami was born and raised.



Sur les rives de Rabat … le Maroc, la capitale, où Lalami est né et a grandi. Photo: Alvaro Allemand Vilela/Alamy

Lalami est né et a grandi à Rabat. Son père travaillait pour le ministère de l’eau et de l’énergie et sa mère était femme au foyer. Ni de ses parents, fini l’école, mais ils ont adoré la lecture et leur maison était toujours pleine de livres. Lalami mère était un orphelin (son expérience a inspiré le personnage de Rachida, la mère qui a grandi dans un orphelinat en Secret Fils), et cette absence de liens familiaux signifiait Lalami toujours senti comme un étranger, même dans son propre pays.

“Au Maroc, beaucoup de ce qui détermine votre pouvoir dans la société est classe et votre famille le sait. Donc, ne pas avoir toute la famille du côté de ma mère toujours me différencie des autres enfants à l’école,” dit-elle.

Ce sentiment de séparation de l’être, comme elle le dit elle, “la personne dans le coin, observant tout, mais à qui personne ne prête attention à” – qui allait devenir un thème récurrent dans sa vie. En dépit d’être de la classe ouvrière, est envoyée par ses parents pour une école francophone, généralement le choix de la classe supérieure familles“, de sorte que c’était un autre sentiment, vous êtes ici, mais non pas de nous”, dit-elle. Lalami grandi en parlant l’arabe à la maison, le français à l’école et, éventuellement, de l’anglais au travail, et ce qui coule entre les différentes langues enseignées que l’habitude des barrières entre les gens sont plus poreux que la plupart supposent.

Lalami savait dès son jeune âge qu’elle voulait être écrivain. Mais en dépit d’être de fervents lecteurs, ses parents ont été horrifiés. “Vous devez vous rappeler, c’était le Maroc dans les années 1980 et la seule fois où vous avez entendu parler d’un écrivain alors était parce qu’ils étaient en difficulté avec le gouvernement et des journalistes ont été emprisonnés. Donc, à partir de leur point de vue, il n’était pas particulièrement bonne place pour être un écrivain.”

Si elle a essayé de se distraire de ses rêves par l’étude, la première de l’anglais à l’université de Rabat, puis de la linguistique à l’UCL. Mais malgré aimer l’UCL, Londres s’est avéré être un peu moins de la liesse de l’expérience. “OK, donc j’aime Londres, je ne,” Lalami commence en s’excusant. “Mais le temps a été un gros problème pour moi – il a plu beaucoup et était tellement déprimant. Il était très solitaire de temps.”

C’est aussi le début de la guerre du Golfe, et la façon dont les médias Britanniques a écrit à propos du Moyen-Orient ont contribué à Lalami les sentiments de séparation. “Quand vous venez d’un pays de l’hémisphère sud, vous avez un sens aigu de votre pays à l’impuissance sur la scène mondiale. Mais le déplacement de l’Angleterre et de voir comment les journaux ont couvert le Moyen-Orient et Afrique du nord, vous réalisez quelque chose associée avec le nord de l’Afrique ou du Moyen-Orient a été décrit dans la dichotomie du bien et du mal, et nous étions sur le côté du mal,” dit-elle.

Après l’UCL, elle est allée le plus ensoleillé de la ville de Los Angeles, pour faire un Doctorat en linguistique. À l’époque, elle avait prévu de rester juste assez longtemps pour faire son cours, et ensuite de retour au Maroc pour écrire sa thèse. Mais un jour, à l’université, elle avait de la difficulté avec son ordinateur et un camarade, un beau Cubain-Américain l’homme, il fixe. “N’est-ce pas gentil de lui?” pensait-elle. Ils finissent par se marier. “Et 18 ans plus tard, il est encore réparé mon ordinateur”, sourit-elle.

Lalami, son mari et leur fille adolescente en direct sur l’herbe, paume rue bordée d’arbres, à seulement 20 minutes de la plage. Deux pâtés de maisons de sa maison à quelqu’un de mettre en place un panneau qui dit: “Où que vous soyez, nous sommes heureux que vous êtes de notre voisin.” Mais comme Lalami souligne, libéral, pittoresque de Santa Monica n’est pas plus représentatif de la NOUS que d’elle – sûre, efficace – est typique de l’expérience des immigrants.

“J’ai, à de nombreux égards, cette parfaite d’immigration de la vie, je n’ai pas à vous soucier de papiers, d’où mon prochain repas vient. Mais même dans ce meilleur des cas, je me tourne sur l’actualité et connaître que je suis seulement ici pour voler les gens du emplois”, dit-elle.

En 2000, peu de temps avant le Bush/Gore élection, Lalami est devenu un citoyen AMÉRICAIN, et en dépit de toutes les récemment amped-up de la rhétorique anti-immigration, elle se décrit comme étant “engagé dans une relation avec l’Amérique”: “Quand vous devenez un citoyen AMÉRICAIN, vous n’avez pas arrêter de l’aimer votre pays, vous venez de développer votre idée de ce que vous aimez. Mais aussi, être un immigrant signifie que vous avez traversé de deux seuils entre les deux pays, et vous savez que les choses ne seront jamais en noir et blanc de nouveau.”

L’Autre de l’Amérique est publié par Canongate. Pour commander un exemplaire, pour £13.49 (RRP £16.99) aller à guardianbookshop.com ou appelez 0330 333 6846. Free UK p&p de plus de £15, les commandes en ligne seulement. Les commandes par téléphone min p&p £1.99.

https://www.theguardian.com/books/2019/mar/22/laila-lalami-white-supremacists-target-muslims-threat-not-taken-as-seriously-as-other-forms-of-terror

Roy, de l’Rovers, Gus les Gorilles et co retour dans le comic specials

Certains de la grande-Bretagne préféré des personnages de bande dessinée sont ressuscités en une nouvelle série de promotions.

Le anarchique des aventures de l’aime de Sweeny tout-petit, le plus redoutable de bébé en ville, des Gencives, du monde les plus incompétents de requin, et Gus Gorilles sont ramenés par la Rébellion de l’Édition, qui met sur le long cours hebdomadaire de la science-fiction bande dessinée 2000AD, mettant en vedette le Juge Dredd.

L’année dernière, la société a acheté les droits à des dizaines de vieux comics Britannique, et il lance une série de promotions qui sera le coup d’envoi avec un Cor!! et Buster conjointe de l’édition du mois prochain, suivi par Tammy & Mazargues, un réveil des deux filles de bande dessinée titres à partir des années 1970 et 80, que dans leur âge d’or outsold de garçons de la bande dessinée.

Un Roy, de l’Rovers spécial plus tard dans l’année marquera le Melchester Rovers star du 65e anniversaire de naissance, et une horreur teinté de Crier! Et Misty spécial sera à temps pour l’Halloween.

Keith Richardson, le rédacteur en chef du Cdr!! et Buster spécial, a déclaré: “l’Humour des titres comme le Cdr!! et Buster ont été une partie massive de beaucoup de mon enfance, mais ont été malheureusement manquant dans le kiosque à journaux pendant des années. Le temps est venu de mettre ces étonnants personnages de retour pour une nouvelle génération.

“Cette spéciale permettra à certains de nos préférés caractères classiques, mais tous avec une touche moderne. Il est temps de mettre le comique de retour dans la bande dessinée!”

Cor!! a été lancé en 1970 et en vedette des bandes telles que l’usine à gaz des Gangs, Tricky Dicky et garçon manqué. Elle a fusionné en 1974 avec un autre titre à partir de l’éditeur de la CIB, Buster, dont le titre le caractère a été à l’origine présenté comme le fils de journal personnage de bande Andy Capp.

De tous les titres classiques des cinq dernières décennies, que le Beano reste de l’impression. Mais alors que les comics ont été souvent mal vu par certains parents et enseignants, l’auteur Ian Rankin, créateur de l’Rebus des romans policiers, est parmi ceux qui pensent qu’ils pourraient aider à améliorer les niveaux d’alphabétisme.

“J’ai grandi en lisant des comics Britannique,” dit-il. “Ils étaient abordables barreaux de l’échelle de l’alphabétisation et sans eux je n’aurais pas trouvé mon chemin vers la pleine longueur romans et une passion pour l’écriture.

“Ils ont été aussi intelligent et plein d’esprit et d’art, qui se sont engagés à l’imagination tout en chatouillant les os drôle. Le dingue burlesque monde, il a été dépeint notre société incliné à un vertigineux degré, mais toujours plus ou moins gardé crédible. Cor!! et Buster étaient une grande partie de mon enfance et à condition d’évasion et de plaisir de la de béton gris de tous les jours.”

https://www.theguardian.com/books/2019/mar/22/roy-of-the-rovers-gus-gorilla-and-co-return-in-comic-specials

Markus Zusak: “je savais Sidney Sheldon a été jugé trash, mais je ne pouvais pas arrêter’

Le livre que je suis en train de lire
Les Détectives Sauvages par Roberto Bolaño.

Le livre qui a changé ma vie
Apprivoiser la Star Runner par SE Hinton. J’avais 16 ans à l’époque, et le 15-year-old personnage dans le roman a été l’obtention d’un roman publié. Il était presque me narguant, en disant: “vous savez que Vous voulez et vous êtes déjà 16. Mieux de bouger.”

Le livre que je souhaite que j’avais écrit
What’s Eating Gilbert Grape par Peter Hedges. Il montre que de grands personnages font de grands livres, et il est resté avec moi pendant des décennies.

La plus grande influence sur mon écriture
Déchaussé Joe par WP Kinsella, pour l’imagerie et l’autre-monde de la langue. Alors, bien sûr, c’était l’absurdité de la un homme la construction d’un terrain de baseball dans son champ de maïs, et les fantômes de la légendaire ballplayers apparaissant …

Le livre qui est surfait
Rien de Shakespeare. (Je plaisante!)

Le livre qui a changé mon esprit
Orgueil et Préjugés– parce que je suis devenu un instant Jane Austen convertir. Avant cela, j’ai eu cette idée que les garçons ne l’ont pas lu jane Austen, et puis plus rien – j’ai adoré la ténacité d’Elizabeth Bennet.

Le dernier livre qui m’a fait pleurer
La Lumière Entre les Océans par ML Stedman. D’ici à la fin les mots étaient toutes floues, mais je ne pouvais pas l’arrêter.

Le dernier livre qui m’a fait rire
Une relecture de JD Salinger de The Catcher in The Rye. C’est aussi un livre qui devient de plus triste que vous prenez de l’âge, aussi, et de plus sincère. Le moment Holden gouttes de l’album qu’il a acheté pour sa petite soeur et il se casse, c’est une tuerie.





Clint Eastwood (left), Morgan Freeman and Hilary Swank in Million Dollar Baby.



Clint Eastwood (à gauche), Morgan Freeman, Hilary Swank dans
Million Dollar Baby. Photo: Merie W. Wallace/AP

Le livre je ne l’ai pas terminé
Quoi d’autre, mais Ulysse de James Joyce. Mais je n’ai pas renoncé pour l’instant. C’est une bonne décennie depuis que j’ai fait ma première tentative, donc il serait peut-être temps de remonter sur le ring.

Le livre que je suis le plus honteux de ne pas avoir lu
George Eliot Middlemarch. Donc, beaucoup d’amis ne jurent que par elle et de l’aimer, de me parler, et peut-être que c’est ce qui me retient.

Ma première lecture de la mémoire
Mâcher sur un Dr Seuss. Je pense que c’était Il y a un Wocket dans ma Poche. Je l’ai toujours. Et il y a encore des marques de morsures sur les coins.

Mon plaisir coupable
Maître du Jeu par Sidney Sheldon. J’étais dans le fond de mon père Kombi van, voyageant le long de la Nouvelle-Galles du Sud de la côte jusqu’à Sydney. Je savais que c’était réputée trash, mais je ne pouvais pas l’arrêter.

Le livre que j’ai le plus souvent pour donner comme cadeau
Corde Burns: histoires courtes par FX Toole. Il a souvent été mon livre pour les adolescents garçons ou des hommes. Je me souviens de l’avoir lu quand il est sorti; le plus touchant histoire a toujours été “Million Dollar Baby”, qui a été faite dans le film de Clint Eastwood.

Markus Zusak du Pont de l’Argile en est édité par Black Swan (£8.99). Pour commander un exemplaire, aller à guardianbookshop.com ou appelez 0330 333 6846. Free UK p&p de plus de £15, les commandes en ligne seulement. Les commandes par téléphone min p&p £1.99.

https://www.theguardian.com/books/2019/mar/22/markus-zusak-book-thief