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Ouvrage épuisé

Edition originale, tirage numéroté

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Date de parution

1955 - 1955

Prix

44 € - 45 €

Livres de l'auteur :  CREBILLON Claude

Claude-Prosper Jolyot de Crébillon dit "Crébillon fils" pour le distinguer de son père Prosper Jolyot de Crébillon ("Crébillon père") est un écrivain, chansonnier et goguettier.

Il fait ses études chez les Jésuites du lycée Louis-le-Grand. Dès 1729, il collabore à un recueil satirique, l’Académie de ces Messieurs et à quelques pièces et parodies d'opéras : Arlequin, toujours Arlequin, Le Sultan poli par l'amour, L'Amour à la mode, etc. Toujours en 1729, Crébillon est parmi les fondateurs de la Société du Caveau, compagnie de chansonniers parisiens. 

En 1732, Crébillon publie les Lettres de la marquise de M. au comte de R., une monodie épistolaire. En 1734, il publie Tanzaï et Néadarné, un conte licencieux qui remporte un vif succès mais dans lequel certains voient une satire de la bulle Unigenitus, du cardinal de Rohan et de la duchesse du Maine. L'auteur est emprisonné quelques semaines à la prison de Vincennes. 

La duchesse du Maine a l'esprit non seulement de l'en tirer mais de l'admettre à Sceaux, ce qui lui ouvre les portes des salons parisiens. Il fréquente ceux de Mme de Sainte-Maure, où il rencontre celle qui deviendra sa maîtresse puis sa femme, Marie Henriette de Stafford, et de Mme de Margy, qui est longtemps sa maîtresse et sert de modèle à la marquise de Lursay dans Les Égarements du cœur et de l'esprit. 

En 1736, il publie Les Égarements du cœur et de l'esprit ou Mémoires de M. de Meilcour, roman dont l'un des protagonistes, M. de Versac, annonce le Valmont des Liaisons dangereuses. Après la publication du Sopha (1742), il est exilé à 30 lieues de Paris le 7 avril 1742. 

Il obtient en 1753 une pension de 2.000 livres et un appartement de la part du duc d'Orléans qui devient en quelque sorte son mécène. Sa femme décède en 1755 et il n'hérite rien d'elle : ruiné, il est obligé de vendre sa bibliothèque. 

En 1758, il devient secrétaire du marquis de Richelieu pendant quelques semaines. En 1759, grâce à la protection de Madame de Pompadour, Crébillon est nommé censeur royal de la Librairie. 

En 1768, il publie les Lettres de la Duchesse, roman épistolaire qui ne rencontre pas de succès en France. Après la publication des Lettres athéniennes en 1771, il cesse d'écrire, estimant qu'il a "perdu le fil de son siècle". 

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