Livres de l'auteur :  MURAY Philippe

Philippe Muray est un essayiste et romancier français. 

Il est le fils de Jean Muray, écrivain et traducteur d'auteurs anglo-saxons. Il fait des études supérieures de lettres à l'université de Paris.

En 1981, il a publié un essai controversé sur Louis-Ferdinand Céline "Tel Quel", dans lequel il refusait de séparer l'auteur du Voyage au bout de la nuit et le pamphlétaire antisémite de "Bagatelles pour un massacre". 

Durant quelques mois, en 1983, il enseigna la littérature française à l'université Stanford, en Californie. C'est là que lui vint l'idée de "L'empire du Bien" (1991) et qu'il rassembla la matière de "Le XIXe siècle à travers les âges", publié par Philippe Sollers chez Denoël, en 1984, fresque foisonnante et audacieuse dans laquelle Muray souligne l'importance de l'occultisme dans la fondation du socialisme. Il écrit ensuite de nombreuses chroniques, d'abord publiées dans des journaux ou revues.

Il est l'auteur de plusieurs romans ("Chant pluriel", son premier livre, Gallimard, 1973), ainsi que de près d'une centaine de romans policiers de commande (pour Gérard de Villiers) publiés dans la collection Brigade mondaine sous le pseudonyme collectif de Michel Brice, d'un essai sur Rubens (La Gloire de Rubens, Grasset, 1991) et d'un recueil de poèmes comiques (Minimum Respect, Les Belles Lettres, 2003).

En 2002, avec notamment Alain Finkielkraut, Marcel Gauchet, Pierre Manent et Pierre-André Taguieff, il signa un Manifeste pour une pensée libre contre le livre de Daniel Lindenberg, qui le rangeait dans la catégorie des « nouveaux réactionnaires ».

Les trois derniers livres publiés de son vivant sont "Chers djihadistes..." (Éditions Mille et une nuits-Fondation du 2 mars, 2002), "Festivus festivus, conversations avec Elisabeth Lévy" (Fayard, mars 2005), "Moderne contre Moderne" (octobre 2005).

Décédé d'un cancer du poumon, Philippe Muray a été enterré au cimetière du Montparnasse. 

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