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Auteur

Editeur

Collection

Format

Etat

Date de parution

1975 - 1975

Prix

4 € - 5 €

Livres de l'auteur :  Ariès, Philippe

Philippe Ariès (Blois, 21 juillet 1914 - Toulouse, 8 février 1984) était un historien et journaliste français.

Ariès grandit dans une famille créole catholique et royaliste. Il étudie chez les jésuites et y milite quelque temps au sein des « Lycéens et collégiens de l'Action française »

Il s'éloigne progressivement du milieu de l'Action française qu'il juge « nationaliste autoritaire »

Après deux échecs successifs à l'oral de l'agrégation d'histoire, il entre à l'Institut de recherche coloniale en 1943. Chef du service de documentation, il s'occupe, selon ses propres mots, « d'importation de fruits tropicaux » et se distingue, dans ce poste qu'il quitte en 1979, en développant des techniques de documentation avec un sens évident de l'innovation technique, notamment en prônant un usage pionnier en France du microfilm (1956) et de l'informatique (1965). Durant cette période, il est également directeur de collection aux éditions Plon.

En parallèle de ces occupations professionnelles, Ariès, que son origine familiale aurait pu pousser à publier des études « grand public », choisit un tout autre chemin. L'inspiration qui sous-tend ses recherches se rattache incontestablement à l'École des Annales.

Dès 1948, L'Histoire des populations françaises et leurs attitudes devant la vie depuis le XVIIIe siècle qui marque, en dépit de ses insuffisances statistiques, la naissance des recherches de démographie historique débouchant sur une tentative d'analyse des mentalités des anciennes sociétés.

Son second livre, L'Enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime en 1960, reçoit un accueil tout aussi discret.

En 1977, il intègre l'EHESS en tant que directeur d'études et obtient ainsi de ses pairs la reconnaissance tardive (il a plus de 60 ans) de son statut d'historien. Il publie la même année son dernier grand livre, L'Homme devant la mort, œuvre longuement mûrie en pleine effervescence d'histoire tératologique. Ariès enjambe les frontières chronologiques pour tenter de saisir les attitudes occidentales devant la mort, de la fin du monde romain au XIXe siècle. On reproche à Philippe Ariès la disparité de ses sources.

Créateur d'un champ nouveau appelé à de grands succès, l'« histoire des mentalités », Ariès se révèle proche d'un Michel Foucault par son souci d'interdisciplinarité confinant à l'ethnologie voire à la psychanalyse.

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